Fin de la neuvième et avant dernière semaine de préparation.

 

Au programme : 10km Odysséa(*) avec Laurent (mon second fils), en mode préparation marathon : 30mn sans forcer, 10mn à allure marathon et la fin tranquille !

 

Le plus dur : freiner les jambes qui ne demandaient qu’à m’entrainer  vers  l’arrivée en moins de 50mn !

 

Le coté sympa : pas loin de 15 000 personnes sur le 10km (et pas loin du double sur le 5 km), les deux tiers avec le T-shirt de l’organisation. J’avoue, j’ai fait une infidélité aux couleurs du JRC ; moi aussi, j’ai couru en rose (voir la photo envoyée plus tôt). Une erreur de sas nous a fait courir avec les « plus d’une heure » : un peu de slalom pour tenir l’allure, mais toujours dans le bon esprit.

 

Parcours entièrement dans le bois de Vincennes, moitié sur goudron, moitié sur piste, plus plat que la piste l’aéroport d’Ossun !

 

Cerise sur le gâteau : temps frais, mais grand soleil

 

Résultats : environ 54mn (temps officiel par encore disponible) ; je n’ai pas assez freiné les jambes ! Pour Laurent : autour d’une heure ; manque d’entraînement depuis qu’il est papa (3 mois et une semaine).

 

Récupération : une belle côte de bœuf, pommes de terre et ceps, le tout arrosé d’un Canon Fronsac, avant une petite sieste. Que demander de mieux ?

 

Et maintenant, je m’attaque à la valise ; départ aux aurores mercredi matin.

 

A plus

 

(*) Odysséa : courses organisées pour collecter de l’argent pour la recherche sur le cancer du sein, dans neuf villes en France, dont Bayonne ! le 19 avril 2015, c’était la deuxième édition à Bayonne et il y avait plus de 2000 coureurs et coureuses sur 10km. Alors, mesdames du club, je compte sur vous pour qu’un maximum de représentants du JRC participent à l’édition 2016.

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Chicago J-6


Petite sortie de décrassage dans la Coulée Verte (espace vert linéaire au-dessus des voies du TGV Atlantique) en rentrant du boulot. C’est moins plat que les pistes d’Ossun, mais c’est pas l’Aubisque de Yannick non plus ! Une grosse demi-heure à 10km/h ; en partie sous la pluie, histoire de me rappeler pourquoi je préfère les marathons d’automne. Parce que chausser les running à 19h sous la pluie, ça va au mois d’octobre quand il fait 15°, mais en février ou mars quand il fait entre 0 et 5°, c’est une autre paire de manches !

 

Normalement, c’est aussi la dernière sortie avant le départ. Les derniers entrainements, ce sera à Chicago.

 

Ceci dit, l’hiver on peut avoir de bonnes surprises. Je me souviens être allé en week end à Nantes chez des copains fin janvier 2012, au début de ma préparation pour mon second marathon de Paris. Au programme, première longue sortie entre 1h45 et 2H. Levé à 8h, il était tombé 5cm de neige pendant la nuit (à Nantes ça met le même bazar que s’il en tombe 50cm en 2h sur l’autoroute entre Tarbes et Pau !). Je décide donc de retourner sous la couette quand le copain sort du lit et, à force de discours culpabilisant (genre « si tu commences comme ça, t’iras jamais au bout ! »), m’entraine sur les sentiers enneigés des bords de la Sèvre Nantaise. Le super pied ! Les sentiers tout blancs rien que pour nous, la neige que tu sens craquer sous les chaussures, le paysage que tu découvres très différent des jours précédents ; près de 2 heures de jogging inoubliables. Du coup, quand je vois les photos des sorties du club en montagne après les premières neiges, je rêve …

 

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Chicago J-5


Pas de sortie d’entrainement ce soir. On boucle la valise.

 

Moment de panique : le passeport n’est pas là où il devrait être .. Fouille des sacs, des vestes, rien ! Appel à une amie (Caro , mon épouse) ; pas dispo !

Re-fouille des sacs, des vestes … Et soudain, en haut de la penderie, une veste remisée par Madame ; pas assez bien pour l’automne ! Et c’est là qu’il se planquait, ce con de passeport, dans la poche intérieure !

 

Bon, je peux me boire un petit pur malte avant le dîner. Tout est prêt pour demain : taxi à 5h30 ; RdV à Roissy à 6h30 et décollage à 9h30

 

A demain chez Al Capone.

 

NB : 7h de décalage horaire.

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Chicago J-4


19h a Chicago, 2h du mat en France. Bientôt 24h que je suis debout ; demain j'aurai récupéré du décalage horaire.

Atterrissage de l'avion a 11h. Moins de 30 mn plus tard j'étais dehors, valise récupérée et tous contrôles passes. Vachement pro comme organisation ! Le problème, c'est que de temps en temps ils en prennent un et le passent a la question ; et pas de pot, c'est tombé sur une fille du groupe ! Nous l'avons attendue une heure ...

En début d'après midi, une petite balade en ville pour détendre les jambes. Moins dingue que New York, mais pas mal quand même ! Surtout beaucoup moins de voitures, de piétons, de taxis, ... Et puis, ils ont su mieux conserver les vieilles bâtisses ; entre un immeuble années 60 et une tour années 2000, tu trouves une bibliothèque ou une église en briques du 19ème siècle ! Visite à poursuivre demain, quand Madame sera arrivée.

En fin d'après midi, un petit entraînement (45mn avec 1km en allure marathon) sur le bord du lac Michigan. C'est réservé aux vélos et aux piétons, mais c'est pas top comme espace vert : une bande de 15 à 50m de large bétonnée et goudronnée, coincée entre le lac et l'autoroute et pas beaucoup d'arbres ... Heureusement, au nord et au sud, il y a des parcs. Et puis aussi des plages ; si, si, avec des vrais baigneurs ! Mais l'eau ne doit pas être bien chaude car ils n'étaient pas nombreux et vêtus comme pour un bain de Noel a Biarritz.

Prochaine sortie avec les baskets, j'essaie les berges de la rivière.

A plus

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Chicago J-3


Une nuit un peu compliquée du fait du décalage horaire, mais j'ai pu rester au lit jusqu'à 5h30. Un peu de lecture, puis une petite sortie (25mn) le long de la rivière ; certes en ville, mais quand même moins près des voitures que la veille !

Ensuite mon petit déjeuner tradition USA : salade de fruits frais (tu demandes une coupe, on t'apporte un saladier), pan cakes (avec deux, t'es calé pour la journée, alors on t'en donne 4), le tout arrosé d'un jus d'orange et de café américain (tu peux en boire un litre, ça fait moins d'effet qu'un expresso italien).

Visite du musée de l'histoire de Chicago en attendant l'arrivée de Caroline : à voir, mais pas en priorité haute. Chacune des sociétés qui sponsorise devait avoir carte blanche pour organiser sa salle ; du coup le tout est un peu hétéroclite ...

L'après midi, visite touristique de la ville en bus, qui confirme les premières impressions de la veille ; on devrait en garder de belles photos.

Et bien sur, début du régime glucide : pan cakes au petit déjeuner, pâtes au déjeuner, pâtes + poulet au diner, et eau + Malto Overstim entre les repas.

Demain : visite au village marathon pour récupérer le dossard

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Chicago J-2

 

Dernière sortie d'entraînement, si on peut encore appeler ça un entraînement : 20mn sur le bord de la rivière, très très cool ! En fait, juste un réveil sportif avant le petit déjeuner. J'en ai quand même croisé 3, un et une black, entre 1m60 et 1m70, pas plus de 100 kg s'ils sont ensemble sur la balance, plus un grand blanc, genre 65kg pour 1m90, qui ne faisaient pas leur footing avant d'aller au travail. Ces 3 la, ils doivent viser moins de 2h30 dimanche !

Visite de l'Art Institute of Chicago dans la matinée ; un des plus grands musées du monde, le second aux USA : très belles collections de peintures depuis la fin du 19ème siècle (impressionnistes) jusqu'à la fin du 20ème. Belle exposition d'architecture également. A ne pas rater si vous passez par la !

Ensuite, direction le Mac Cormick Convention Center pour récupérer le dossard, et acheter un peu de matériel de runner. Il paraît que c'est le plus grand centre de convention du monde ; en tous cas, on a un peu galère  pour trouver la sortie et la navette qui devait nous ramener en ville, à l'heure des bouchons (dignes des sorties de Paris un vendredi soir de juin !). Et la, surprise : la navette s'enfile dans un réseau de voies souterraines quasi vides et nous traversons la ville en deux temps trois mouvements ! Un peu comme si à Paris il y avait des voies réservées aux bus le long des lignes de métro ... Dingues ces américains !

Côté météo, moins chaud (20 degrés aujourd'hui contre 25 hier) mais surtout beaucoup de vent ; qui devrait durer jusqu'à dimanche avec remontée annoncée des températures. Pas le top ...

Ce soir, on essaie une boîte de blues ; je vous raconterai plus tard.

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Donc pour finir la journée, un restaurant péruvien (pas de pâtes, mais d'excellents poissons marines) suivi de 2 bonnes heures au Blue Chicago, une boîte de blues à l'ancienne : une salle de 5m de large sur 20 de long ; le bar en entrant à gauche et la scène au fond à droite ; de la place pour 70 personnes, quelques chaises et tabourets, plus un espace danse devant la scène. Pas de chichis pour le service ; tu bois ta bière à la bouteille !

Quatre musiciens ( un bassiste-chanteur-leader, un guitariste qui semble tout juste sorti du bureau, un batteur au physique de marathonien noir qui aurait mal vieilli mais encore capable de très belles choses, et une jeune pianiste) qui jouent essentiellement des reprises de classiques, plutôt pas mal ! Ils sont rejoints sur scène de temps en temps par une chanteuse black qui met de l'énergie et fait danser les spectateurs. Bref, un bon moment pour finir la journée.


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Chicago J-1


Journée shopping sur Michigan avenue, les Champs Elysées de Chicago. Visite au sommet d'une des plus hautes tours de la ville : vue a 360° sur la ville a plus de 300m de haut ; on verra ce que donnent les photos.

De plus en plus de marathoniens dans la ville ; on en croise partout !

Pour finir la journée : préparation du matériel pour demain et dîner pâtes avant de se mettre au lit.

Demain sera un autre jour ...

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Chicago D-Day

 

Levé 4h30. Petit-déjeuner 5h. Départ à pied de l'hôtel pour se rendre sur le site du départ.

Progressivement, la foule des marathoniens se gonfle dans la rue. Il ne fait pas encore jour ; j'en profite pour faire quelques photos des lumières nocturnes.

20 mn plus tard, arrivée à l'entrée du parc qui sert de zone départ. Grosse queue au contrôle : vérification du contenu du sac et de l'absence d'objet métallique sur soi ; je ne pense pas que ça découragerait un terroriste, mais bon ...

Après le contrôle, il est temps de se mettre en tenue de départ, de laisser le sac à la consigne et de se rendre dans le sas départ, sas E, celui de ceux qui espèrent faire environ 4h (en fait ce qui ont fait environ 4h au cours des 2 dernières années). Je n'ai gardé sur moi qu'un cuissard de compression, le maillot du JRC (si, si, j'ai la preuve en photo !), plus une veste de pyjama que Caroline a récupéré dans l'avion en rentrant du Quatar (cadeau de la compagnie) et une protection plastique que j'avais à la maison. Je jetterais le superflu sur la ligne de départ.

Depuis que j'ai quitté l'hôtel, j'ai bu près d'un litre et demi et mange près d'un quart du gâtosport  prépare par Caro. Je suis déjà passé uriner aux toilettes 2 fois, je sens qu'il faudra que j'y retourne sur le parcours, et le gâteau me plombe l'estomac !

La tension monte. 7h20, départ des Élites Femmes. 7h30, départ des Élites Hommes puis du reste de la troupe. Nous avançons tranquillement vers la ligne de départ. 7h45 (environ), je passe la ligne et déclenche le chrono. C'est parti !

 

Une petite précision pour la compréhension du récit : a Chicago, les rues se coupent à angle droit, orientation nord-sud ou est-ouest, sauf au bord du lac Michigan ou les rues suivent le bord ; orientation légèrement sud est-nord ouest au nord de Chicago ou passe la course.

Départ vers le nord suivi d'un double virage à gauche pour se retrouver direction sud à la fin du second km. Au second virage, nous passons près de l'hôtel et Caroline m'attend pour m'encourager. Je ne suis pas très bien ; c'est la mise en jambe, et le gâteau pèse sur l'estomac.

Nous redescendons plein sud vers le quartier d'affaires, puis double virage à droite pour repartir plein nord. Je me sens beaucoup mieux ! Le second ravitaillement approche ; il y en a un tous les deux ou trois km. J'ai décidé de partir tranquille, contrairement à mon habitude. J'avale un gel, marche 15s le temps de boire un gobelet d'eau, et c'est reparti.

Quelques centaines de mètres plus loin, juste après les 5km, nouveau passage à hauteur de l'hôtel. Caroline est toujours la, au milieu de la foule ; une foule énorme, comme à New York ou Londres, qui crie, qui hurle, qui encourage.

Nous continuons à remonter vers le nord à travers les quartiers les plus animés de la ville. Un coup d'œil à gauche, et on aperçoit quelques rues plus loin la tête de course qui est déjà repartie vers le sud. On rejoint le parc Lincoln qui longe le lac. Encore 3 km pour sortir du parc, rejoindre la banlieue et de nouveau repartir vers le sud. Maintenant, en regardant a gauche on voit la queue du peloton. Je suis bien, dans l'allure pour finir autour de 3h45 si je ne faiblis pas sur la fin. Ravitaillement gel+eau tous les 5 km, avec une quinzaine de secondes de marche.

Aux environs du 19ème km, on repasse à hauteur de l'hôtel. Caroline est encore là pour m'encourager et faire une photo. Pour être la, il a fallu qu'elle attende que les derniers aient passé le km 5 ; et eux aussi avaient droit aux acclamation de la foule !

Un peu plus loin, retour dans le quartier d'affaires avant de tourner à droite pour atteindre la mi course. Suit une quinzaine de km en banlieue, sur un parcours toujours très plat, au milieu des petits immeubles. La foule est un peu moins dense, mais toujours aussi déchaînée. Quand tu passes, tu deviens une célébrité pour quelques secondes. Je profite du ravito  des 25 km pour aller vider la vessie (toilettes a tous les ravitaillements ; aux USA on ne rigole pas avec ça !). Globalement, on continue à descendre vers le sud, avec une alternance de direction sud-ouest-est-sud ... Jusqu'au 30eme km, je suis toujours sur la cadence 3h45 ; mais je sens que ça devient plus difficile. Je n'ai jamais vraiment connu le "mur du 35eme km" (sauf à Paris en 2012, dans le bois de Boulogne, face au vent) mais je commence toujours a peiner vers le 30eme ...

Aux environs du 35eme km, toujours direction sud, nous revenons dans une zone plus peuplée. La densité de la foule s'en ressent ; ça crie, ça chante, ça hurle ! Impressionnant ! Et ce ne va faire que s'amplifier jusqu'à l'arrivée. Aux environs des 37km5, dernier double virage à gauche et on repart définitivement vers le nord, le quartier d'affaires et le parc du départ ou sera l'arrivée.  C'est de plus en plus difficile ; j'ai beau accélérer, les jambes ralentissent toutes seules. Je dois être à moins de 10km/h, mais le chrono me dit que, sauf effondrement a la fin, je serai sous les 4 heures.

Enfin, le dernier mile ! Puis le dernier km ! Un tirage a droit, le panneau des 300m ; un virage à gauche, le panneau des 200m ; un dernier sprint ( a au moins 10 km/h !) et c'est la ligne ; terminé ! 3h58mn20s

 

La ligne passée, une foule de secouristes, aux cas où .. J’attrape une bouteille d’eau ; on me passe la médaille autour du cou et une couverture de survie sur le dos. Je me traine jusqu’à la consigne récupérer mon sac, puis vers la sortie pour rejoindre Caroline qui m’attend près du musée.

 

Petite séance de photo, changement de tenue pour se mettre au sec, et nous prenons le métro pour rentrer à l’hôtel, avec arrêt dans un bar pour boire une bonne bière bien fraiche.

 

Après-midi tranquille à l‘hôtel : lecture, sieste et encore lecture.

 

Le soir, nous nous payons un bon restau : un morceau de filet de bœuf d’au moins 300g chacun (comme à Boston, Adrien !) arrosé d’un merlot californien pas mal du tout.

 

Au total : un parcours tout plat, comme à Berlin ou Amsterdam ; des départs étalés sur près d’une heure et des rues larges qui font qu’on court facilement, sans bousculade ; une organisation très pro, à l’américaine, « aux petits soins » pour les coureurs ; une grosse foule, comme à Londres, un peu moins nombreuse mais aussi déchainée qu’à New York ; une météo qui ne m’a pas trop perturbé, même s’il commençait à faire chaud à l’arrivée (un bon 20°) et si le vent a semble t’il gêné les premiers (qui terminent en plus de 2h9mn pour un record du parcours de moins de 2h4mn). Et comme à New York, le marathonien est le héros du jour : on te félicite à l’arrivée, dans la rue, dans le métro, au restau ..

 

Si l’on ajoute que la ville est intéressante à visiter, ça donne une bonne occasion de casser la tire-lire pour une petite semaine de vacances …

 

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Chicago J+2


Retour à la maison : départ de l’hôtel à 11h30, décollage à 16h00, arrivée à Roissy à 6h45 puis 2 heures de bouchons en taxi pour arriver à la maison vers 9h15.

 

Les jambes un peu lourdes ; j’ai fait sauter la sortie VTT de décrassage prévue cet après-midi. On verra pour le WE.

Mais la bonne nouvelle, c’est que le tendon d’achille gauche, qui me faisait bien souffrir dimanche après-midi, va beaucoup mieux. Il faut dire qu’il a été peu sollicité dans l’avion !

 

Pour terminer, quelques chiffres. Au-delà des 42,195 km et 3h58mn20s de plaisir, le marathon de Chicago c’est :

·         10 : le nombre de semaines de préparation spécifique

·         10 : le nombre de sorties VTT pendant la préparation (dénivelé moyen entre 300 et 400m par sortie ; si, si, il y a aussi des côtes par chez nous !)

·         24h46mn : la durée totale des 10 sorties VTT

·         38 : le nombre de sorties running d’entrainement (y compris les deux courses des dernières semaines)

·         46h : la durée totale d’entraiment running sur les 10 semaines

·         300l minimum : la quantité de liquide absorbée pendant les 10 semaines (3 à 5 litres par jour). Je n’ai pas compté le nombre de passages aux toilettes pour évacuer tout ce liquide !

·         413 km : la longueur totale des 10 sorties VTT

·         489 km : la distance totale parcourue en entrainement running sur les 10 semaines (trois fois rien pour Yannick et les jumeaux …)

·         1 : paire de Mizuno d’entrainement (paire « collector », c’est celle que j’avais aux pieds quand le Président m’a dépassé au marathon de Londres !) achevée par la préparation et qui va être remplacée par la paire « compétition » (déjà deux marathons, un semi du Beaujolais, deux Paris-Versailles et quelques 10km au compteur quand même !)

 

Voilà ; clap de FIN. Demain, retour au travail !

 

A plus les runners.

~Anima Sana In Corpore Sano~